S’il y a bien un rdv que j’ai appris à apprécier, c’est le Top Ten Thuesday.  Et notamment l’un de ses thèmes retrouvé chez Betty Rose Book. A travers son Top, j’ai découvert Pour que tu sois mienne, qui est un livre dont le sujet, l’histoire m’a beaucoup touchée à travers le résumé mais aussi la couverture qui est magnifique.

Je crois bien que c’est la première fois que je lis un livre avec pour thème l’homosexualité, encore plus situé dans un pays où c’est passible de la peine maximale.

Au fil des pages, on fait connaissance avec Sahar, amoureuse depuis ses six ans de sa meilleure amie. Cette même meilleure amie, Nasrin qui doit se fiancer prochainement, du haut de ses dix-sept ans. On découvre l’ambiguïté de la relation, entre amour interdit mais aussi position « de force », situations étranges, et rencontres qui feront évoluer Sahar, qui évoluera, voudra se faire « réparer » et qui finalement prendra le large et se détournera définitivement de cet amour interdit par amour.

J’ai beaucoup apprécié cette histoire, malgré le fait que je me sois souvent faite la réflexion que Sahar se plaignait souvent. Malgré tout, du haut de ses dix-sept ans, je l’ai trouvé forte, à vouloir tenter jusqu’à se métamorphoser en homme pour tenter d’empêcher le mariage. Quand à Nasrin, bien des fois, j’ai voulu l’étriper, la tarter par rapport au comportement qu’elle a pu avoir. Et puis il y a ce cousin de Sahar qui vit un peu dangereusement et finira par partir. Et le père de Sahar, enfermé dans le silence depuis que sa femme est morte.

C’est un livre que je conseille vraiment, quelque soit l’âge car il ouvre l’esprit et permet de se poser des question. De plus, il est vraiment accessible à tous et très facile à lire.

de : Sara Farizan

Maison d’édition : Milady

Prix : 7,20

Pages : 286

pour-que-tu-sois-mienne« « On est comme ca, ici. On sourit et on ne s’en fait pas. Ca flambe dans les rue, on sourit et ne s’en fait pas. On voit des cadavres se balancer au bout d’une corde en plein square ? On sourit et on ne s’en fait pas. On ne peut as être avec la personne qu’on aime parce que c’est contre la loi ? On sourit, bon sang. »

Sahar vit à Téhéran. Elle est amoureuse de sa meilleure amie depuis toujours. Pour combler le fossé social qui les sépare, elle travaille dur dans l’espoir de devenir médecin. Le reste du temps, elle prend soin de son père, muré dans le silence depuis la mort de sa femme. Lorsque Sahar apprend les fiançailles de Nasrin, son rêve s’effondre. La cérémonie aura lieu dans trois semaines, sauf si elle trouve une manière d’empêcher ce mariage. Mais en Iran où l’homosexualité est punie par la peine de mort, si elle veut s’unir à une femme, elle n’aura de choix que de devenir un homme. Encore faut-il qu’elle accepte de se faire « réparer », et qu’elle entame la métamorphose sans laquelle son union serait jugée contre nature. »

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