L’ombre de Palerme


J’ai reçu il y a quelques jours, L’ombre de Palerme, livre qui vient en remplacement d’un autre livre que je devais recevoir dans le cadre de la Masse Critique de Babelio. D’ailleurs, j’en profite pour remercier Babelio et la personne de la Maison d’Edition Weyrich qui m’ont offert la possibilité d’avoir un autre livre en échange (l’autre s’étant perdu en route)! 

J’ai pu choisir dans la collection Plumes de Coq L’ombre de Palerme, écrit par René Swennen et sorti en 2012, si je me souviens bien de la date.

Je ne dirais pas que ce livre est un coup de cœur mais il m’a beaucoup plus. Il n’est pas énorme et se lit très rapidement, ce qui peut être pas mal. De plus, l’histoire n’est pas du tout déplaisante quoique la religion y occupe une petite place, mais on y retrouve à plus ou moins grande mesure la prostitution et la mafia, des rêves faisant office de visions.

Le personnage principal, Giovani Sanfilippo a un petit quelque chose d’attachant. Enfant italien, immigrant en Belgique, il cherchera sa place entre Paris et Palerme. Il cherchera aussi sa voix, avocat, écrivain. Le tout pour finir dans l’ombre de certaines choses.

J’ai bien aimé le livre, la façon dont il était écrit car avec le rythme qu’il nus impose, on ne s’attarde pas, on n’a pas le temps de se lasser. Bien sûr, il y a des moments où j’aurais aimé en savoir plus, prendre le temps, mais c’est aussi l’idée, je pense, de ce style de récit, rythmé, qui, je trouve, donne envie d’aller plus vite, tout en en sachant toujours plus. 

Le seul truc que j’ai à vraiment reprocher, c’est l’utilisation du mot « catafalque » à cinq reprises dans un paragraphe de quinze petites lignes; non pas que j’ai un problème avec le mot mais pour le coup, ca faisait trop répétitif…

Bref, c’est un livre sympa à lire, parfait pour une transition.

lombre-de-palerme« Giovanni Sanfilippo vit dans la banlieue industrielle de Liège où son père travaille comme ouvrier mineur. La nostalgie de Palerme et de la Sicile ne cesse de l’habiter, mais il quitte Liège pour Paris où il fréquente les hussards dès les années 60. Il s’installe dans le quartier des Halles qui lui rappelle par son animation et ses bruits le vieux Palerme. Il s’occupe activement de son frère Lorenzo qui s’est fait moine à Clervaux avant de quitter le monastère suite à la réforme liturgique. Il finit par épouser la fille d’un chef en fuite de Cosa nostra et rejoint Palerme en 1971.
Giovanni y devient avocat avant de s’abîmer dans « l’ombre des choses qui révèle davantage leur nature que les choses elles-mêmes », profession de foi littéraire et philosophique qui accompagne l’entrée progressive de Julien dans Cosa nostra dont il deviendra un des parrains.

La prose à la fois sèche et lyrique, ironique et élégante de René Swennen anime ce tourbillon d’évènements et de passions dans un style stendhalien qui n’est pas sans rappeler Le Guépard. »

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2 thoughts on “L’ombre de Palerme

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