Joyland


 

Salut, tous!


Je vous retrouve aujourd’hui pour parler d’un petit bouquin écrit par le King des histoires d’horreur et autres avec ce petit bijou sorti en 2013.

Je ne sais pas si vous l’avez lu ni, si c’est le cas, ce que vous en avez pensé mais j’ai eu pour ma part énormément de mal à le lâcher car j’ai beaucoup accroché à ce petit bouquin addictif.

Ca faisait très, très longtemps que je n’avais pas ressentis tous ces trucs qui font qu’un livre correspond à nos attentes, et j’ai bien faillit pleuré  la fin.

Le livre est super facile  lire, même si – allez – les deux premières pages m’ont peut-être un peu fait. Malgré, j’ai été très vite kidnappée par l’histoire et la façon d’écrire du King dans ce livre est vraiment addictive puisque je n’arrivais littéralement pas à me sortir du livre durant le court laps de temps où je l’ai lu. 

Le thème du livre n’est pas sans me rappeler un peu le style de ceux écrit par Carlos Ruiz Zafon, qui à écrit entre autres Marina et Le Prince de la Brume. La nostalgie du vieux temps ressort du roman et c’est vraiment ce qui m’a fait chavirer, d’autant que si le livre traite un peu de fantôme et de maison hantée d’après meurtre, cette partie-là ne prend pas tant de place que ça  et est même au second plan tout en laissant de la place à l’histoire du personnage qui est en reconstruction suite à une rupture assez difficile et à ses rencontres avec tout plein de personnages attachants même pour certains quand on sait le pourquoi du quand du comment à la fin de l’histoire.

Honnêtement, pour ceux qui ne sont pas fan d’histoires d’horreur et autres livres qui font flipper, je vous conseille vraiment celui-là si vous avez un doute car même si on connait le Stephen King de Shining, ce livre est vraiment soft et ne joue pas avec ses fantômes et autres horreurs, au contraire car on est plus sur du thriller. Et un thriller qui m’a fait pleurer sur sa fin, preuve que j’ai vraiment accroché….

Joyland« Les clowns vous ont toujours fait un peu peur ?
L’atmosphère des fêtes foraines vous angoisse ?
Alors, un petit conseil : ne vous aventurez pas sur une grande roue un soir d’orage…
 
Joyland permet à Stephen King, outre une délectable virée dans le monde forain, de méditer sur les pratiques perverses des montreurs d’ombres, et de nous souffler à l’oreille que le contraire du paradis n’est pas l’enfer, mais un éden loti, tarifé, et rentable. 

François Angelier, Le Monde des livres. »

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7 thoughts on “Joyland

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