Ce livre est le premier à venir compléter le nouveau challenge auquel je me suis intégrée: le challenge des 170 idées – Idée 29.  quelque chose d’architectural.

La Princesse Blanche

« Angleterre, 1485. Henri Tudor fait tomber Richard III au combat et s’empare du trône après la bataille de Bosworth. Mais c’est un pays morcelé par la guerre des Deux-Roses qui attend le nouveau souverain. Un défi de taille lui incombera donc: dissoudre les rivalités et réunifier les camps, avant de pouvoir prétendre gouverner. Pour ce faire, Henri Tudor devra épouser une princesse de la maison ennemie, Elisabeth d’York.

 

 

 

Héritière légitime de la maison déchue, fille de la Reine Blanche, Elisabeth est une jeune femme hantée par la mort du Roi qu’elle aimait. Contrainte à ces épousailles, elle deviendra mère du prochain dauphin. Au cœur du jeu politique, elle devra choisir entre la rose blanche et la rose rouge,et ainsi sceller son destin. Le nouveau roi devra quand à lui apprendre l’art si subtil de la gouvernance. Détenteur du pouvoir, certes, il lui faudra gagner le cœur d’une Angleterre hostile, qui n’aura de cesse de comploter pour le retour  de la maison d’York sur le trône. »

Ce livre est le premier à venir compléter le nouveau challenge auquel je me suis intégrée: le challenge des 170 idées – Idée 29.  quelque chose d’architectural.

J’ai beaucoup aimé ce livre, qui va dans la continuité des uns et précède les autres. Suite de La Reine Clandestine, de La Fille du Faiseur de Rois et précédant La Malédiction du Roi et Deux Sœurs pour un Roi, il suit et précède donc en douceur, mettant en place des éléments, répondant aux questions.

J’ai un soucis avec Lizzie qui, bien que docile, manque un peu de caractère par rapport à sa mère. Après, manque de bol pour elle, elle doit épouser un homme qu’elle  ne désirait pas du tout, qu’elle détestera malgré un début d’amour. Cet homme, prétendant au trône lorsque le père d’Elisabeth était roi, est colérique, suspicieux, jamais confiant. Il aura toujours des doutes concernant sa femme qui lui jurera pourtant fidélité. Ce nouveau roi Tudor m’insupporte par son caractère versatile mais peut-être est-ce là le voulu de l’écrivain. Tout au long du livre j’avais cette envie furieuse de mettre des claques à Lizzie pour qu’elle se rebelle un minimum face à ce mari colérique pour peu, mais aussi à Henri Tudor pour qu’il cesse ses caprices colériques et arrête de douter. 

J’ai vraiment aimé ce livre, bien qu’il ai eu peut-être un manque rythme à certains moments. J’aurais aimé que l’histoire commence lors de la relation de la Princesse Blanche avec le Roi Richard car c’est un élément important de son histoire. J’ai été un peu déçue de n’avoir accès à cette part d’histoire seulement que dans La Fille du Faiseur de Rois.

Publicités

7 commentaires sur « La Princesse Blanche »

  1. La chronologie de cette saga est un peu étrange, mais bon, le truc bien, c’est qu’on peut lire les livres dans le désordre, du coup ! ! ^^ Après avoir lu La Reine Clandestine, je me demande si je ne vais pas lire celui-là. Chronologiquement, c’est celui qui lui ferait suite de façon assez logique. Après avoir découvert Elisabeth d’York dans le précédent roman, j’ai bien envie de lire ce roman dont elle va être le centre ! ! 😉

    A-Little-Bit-Dramatic
    http://le-salon-des-precieuses.eklablog.com/

    J'aime

Commentez!

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s