[Littérature] « C’est comme se réveiller et réaliser que c’est le week-end. Ou comme un orgasme. Tout le reste est expulsé de votre esprit. C’est du plaisir à l’état pur. »


[Article initialement écrit le 19 septembre 2015 et légèrement modifié le 11 juillet 2017]

Deux jours. C’est le temps qu’il m’aura fallut pour lire ce livre. Faut dire qu’il est pas bien gros, non plus. Et qu’il se lit facilement, aussi. La lecture est fluide et facile. 

Bien que très cliché et tiré par les cheveux sur certains points, ce livre m’a quand même été agréable. On se laisse vite entraîner dans la spirale infernale du mensonge et de l’addiction de Becky. Cette dernière est dans un déni total jusqu’à la dernière phrase du roman alors même qu’on la croit débarrasser des ses démons. Accro aux fringues, imbu de sa personne, elle trouvera toujours une excuse à tout, y compris à son endettement où elle ira jusqu’à penser que la banque s’est trompée, que quelqu’un lui a volé sa carte bancaire. Et pourtant, malgré le cliché ambiant, elle reste attachante, on a envie de lui mettre une claque, de croire qu’elle va enfin s’en sortir; qu’elle a enfin ouvert les yeux, qu’elle est dans un nouveau chemin!!! De plus, le « comique » de la situation veut qu’elle travaille dans la finance, ce qui revient à du « faites ce que je dis mais ce que je fais! ». 

Bien que ce ne soit pas une grande oeuvre littéraire, ce livre diverti et m’a fait rire sur pas mal de point, finalement!!

« Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu’un peu de shopping pour se Confessions d'une accro du shopping
remonter le moral… C’est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes… Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l’achat et à l’appel vibrant des soldes ? »


Carte d’identité!

Auteur: Sophie Kinsella.

Éditeur: Pocket.

Paru le: 20/02/2006.
Prix: 7,30€


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4 thoughts on “[Littérature] « C’est comme se réveiller et réaliser que c’est le week-end. Ou comme un orgasme. Tout le reste est expulsé de votre esprit. C’est du plaisir à l’état pur. »

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