« Je pense qu’il est préférable que les jeunes n’entendent pas parler de la drogue pour la première fois le jour où quelqu’un essaiera de leur en vendre. » 

Melvin Burgess.

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler de ces livres qui ont pour sujet la drogue! Alors, pourquoi faire un tag sur les livres et la drogue? Je saurais pas dire pourquoi, mise-à-part le fait que généralement ce sont des récits, donc des histoires vécues, des expériences qui « ouvrent les yeux ».

Certains qui sont dans la liste, je les ai lu, d’autres pas forcement. Mais dans le cas où ils n’ont pas étés lu, ils le seront sous peu.

  • Flash ou le Grand Voyage, de Charles Duchaussois (lu):Flash ou le grand voyage

De Marseille au Liban, d’Istanbul à Bagdad, de Bombay à Bénarès, en bateau, à pied, en voiture, Charles peu à peu se rapproche de Katmandou, le haut lieu de la drogue et des hippies.

Sa route est jalonnée d’aventures extraordinaires. A Beyrouth, il s’associe à des trafiquants d’armes, il participe dans les montagnes du Liban à la récolte du hachisch. A koweit, il dirige un night-club. Au Népal, il devient pendant quelque temps le médecin et le chirurgien des paysans des contreforts de l’Himalaya.

C’est enfin l’épisode de Katmandou ou l’évocation saisissante de l’univers des drogués : l’opium et le hachisch qui font  » planer « , le  » flash  » de la première piqûre, le  » grand voyage  » du L.S.D. Jamais peut-être un homme, sauvé in extremis, n’était allé aussi loin et avait pu retourner pour dire ce qui se passe tout là-bas.


  • Junk, de Melvin Burgess (lu)

Un père violent, une mère alcoolique. La vie de Nico est devenue intolérable. Une seule issue, fuir. Fuir avec Gemma, révoltée, désespérée, qui le suit par défi, par goût de l’aventure aussi. Comment s’en sortir à quatorze ans, sans ressources, sans abri ? Squatter, fumer… Très vite ils sont pris dans l’engrenage de la drogue. La première dose d’héroïne les précipite dans une longue descente aux enfers. Nico et Gemma deviennent des junkies. Ils n’en sont pas encore conscients. Un livre à plusieurs voix. Un ton juste. Une lecture bouleversante et nécessaire.


  • J’ai commencé par un joint, de Hélène (PAL)J'ai commencé par un joint

« A treize ans, Hélène goûte à l’alcool. À quatorze, elle allume son premier joint. A quinze, elle prend de l’héroïne… Et à dix-huit ans, elle retrouve enfin une vie débarrassée de toute substance.

Six années d’une adolescence aux enfers. Six années à suivre l’itinéraire chaotique de l’addiction et de l’autodestruction : fugues, délinquance, cures de désintoxication et rechutes… Grâce à une psychiatre dévouée, grâce au lien d’affection renoué avec sa famille – grâce aussi à une résistance hors du commun – Hélène s’en est sortie. Mais pour sa réussite, combien d’échecs, de vies à jamais brisées ?

Lucide et sans complaisance, un témoignage précieux qui nous aide à comprendre de l’intérieur les mécanismes d’une terrible spirale… »


  • L’herbe bleue (lu)

« L’herbe bleue est le journal intime d’une jeune droguée de quinze ans.

Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n’apporte aucune solution à ce problème. C’est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l’univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons.

Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit. »


  • Moi Christiane F, 13 ans, droguée, prostituée…, de Christiane F. (lu)Moi christiane F

« Ce livre terrible a connu un retentissement considérable en France et dans toute l’Europe. Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier «joint», se prostitue à la sortie de l’école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d’héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un livre sans exemple. Il nous apprend beaucoup de choses, non seulement sur la drogue et le désespoir, mais aussi sur la détérioration du monde aujourd’hui. »


 

  • Shangrila, de Malcom Knox (WL)

Shangrila« Dennis Keith, alias DK, cinquante-huit ans, cent quinze kilos, vit camouflé derrière ses Ray-Ban et retiré dans un village de retraités avec sa vieille mère, ses troubles obsessionnels compulsifs et sa paranoïa. L’arrivée d’une jeune journaliste vient perturber sa routine : elle compte écrire sa biographie pour faire enfin le jour sur son passé et sa carrière mythique. Car DK, jeune prodige de la Gold Coast et premier champion du monde de surf, était une légende dans les années 1970. Bon gré, mal gré, il accepte de se replonger dans ses souvenirs : la succession de compétitions, sa dépendance aux drogues, la rivalité avec son frère, sa petite amie assassinée…
Shangrila est un roman sur la culture surf, sa médiatisation progressive, mais aussi un grand livre sur l’ambition et la célébrité. »


  • Oh, hippies days!: carnets américains, de Alain Dister (WL)

Oh Hippies days«Je ne pars pas en vacances, moi. Je pars pour vivre une aventure, sur la route.» Juillet 1966, Alain Dister s’embarque sur un vol charter à destination de New York. C’est le début d’un été américain et d’une initiation à un nouveau monde. De 1966 à 1969, il sera l’un des rares Européens à vivre au coeur des provocations novatrices et des réalités de l’utopie hippie.

Trois ans pendant lesquels il ressentira les vibrations hallucinées des concerts de Frank Zappa ou Janis Joplin, s’abandonnera aux fêtes psychédéliques, s’enivrera des vapeurs artificielles de veillées ésotériques, jouira de la révolution sexuelle et «fera» la route, d’Est en Ouest, de communauté en communauté.

Loin de toute nostalgie «fumeuse» ou idéalisée, ce livre rappelle avec force les réalités du mouvement des sixties. Reflet d’une génération qui se cherche, ce témoignage ne cache rien des essais et des erreurs, des rêves et des désenchantements. »


  • Crack, de Tristan Jordis (WL) 

« La nuit, dans le Nord-Est parisien, existe un univers dont quelques habitants insomniaques entendent parfois la

Crackrumeur mais dont la réalité demeure secrète. Minuit, Porte de la Chapelle, une curieuse faune commence à s’agiter. Visages bigarrés, l’œil aussi alerte que les vampires avant leur festin, les toxicomanes s’emparent du monde endormi et préparent leur envol. Aucun intrus ne se hasarderait à pénétrer dans cette sphère car le but qui domine ces damnés s’appelle le crack. Rien n’y résiste, c’est inscrit, chaque balafre, chaque main qui manie frénétiquement son cutter, chaque regard acéré le crie avec toute la violence d’un mal incurable. Tristan Jordis, un jeune réalisateur de documentaire, tente une immersion dans ce milieu afin de réussir un film choc. À mesure que des liens se créent, il découvre la souffrance et la force de ces gens qui ne vivent qu’au rythme de la « galette » (dose de crack). Malgré tous ses efforts, la brutalité des situations ne lui permet jamais de filmer cette ronde macabre qui l’absorbe lentement. Trop impliqué pour renoncer, la folie de ce monde commence à le gagner. Il ne lui reste alors que l’écriture comme remède. Sans relâche et sans concession, il va rendre honneur à ces parias pour tout ce qu’il apprendra d’eux sur les ténèbres de la nature humaine. Grâce à une langue magnifique où les dialogues donnent un rythme puissant, on plonge aux côtés de Souleymane, Rasta ou Serge dans un univers fascinant, insoupçonné, beau et violent. »


  • Basketball Diaries, de Jim Carroll (WL)BasketBall diaries

« Livre-culte de l’underground new-yorkais, le Journal de Jim Carroll, paru au début des année 70, est à la fois le portrait d’une ville impitoyable, vue pas les yeux fascinés d’un jeune sauvage urbain, et un manuel de révolte adolescente. Le joueur de basket arpente les trottoirs de New York City, racole, vole à l’étalage, arnaque, refourgue, se défonce, s’envoie en l’air et tire au panier des balles impeccables dans la même langue insolente. A la recherche, peut-être, d’une pureté hors d’atteinte. Ce qui, sans doute, inspira à Jack Kerouac la réflexion suivante : « A treize ans, Jim Carroll écrit une prose plus intéressante que 98% des romanciers contemporains. » Jim Carroll est devenu, depuis la période couverte par ce Journal, un poète et rocker dont le renom n’a cessé de croître dans l’underground new-yorkais. Il a enregistré plusieurs disques, dont le célèbre Catholic Boy, au début des années 80. »


  • Génération H, d’Alexandre Grondeau (WL)

Génération H« Sacha, Jo et leurs amis appartiennent à la Génération H. Amateurs de skunk, de double zéro, de pollen, de charasse ou d’aya, ils passent leurs journées à fumer des deux ou trois-feuilles, à tirer des bangs, à se faire tourner des shiloms et des pipes en tout genre. ?Un été au milieu des années 90, la petite bande part sur la route explorer toutes les facettes d’un nouveau style de vie alternatif qui s’offre à elle dans un road trip haschisché et musical. Allant de festivals underground en free parties, de sound systems en soirées improbables pour bons beaufs de base, ils parcourent une France enfumée traversée par un vent de liberté qui balaie tout sur son passage.
En stop ou à pied, portés par le son des nouvelles musiques urbaines qui explosent (hip-hop, techno, ragga dancehall…), ils font les quatre cents coups, enchaînent les rencontres inattendues, les expériences mystiques et amoureuses, découvrent les joies de la vie de nomade, surmontent mille et une galères, en usant et abusant des spécialités cannabiques locales.
Guidés par leur soif de vivre à cent à l’heure, et grâce à leur amitié indéfectible, ils brûlent leur jeunesse comme un spliff de weed et écrivent l’histoire d’une nouvelle France où la consommation de haschisch et d’herbe se généralise et s’intègre totalement à sa culture.?La Génération H a enfin son roman. Faites tourner. »


  • Moi, infirmier des fous, de Jean-Jaques Durand 

« Il avait vingt et un ans. Il est devenu élève infirmier dans un asile psychiatrique de la région parisienne où, pendant trois ans et dix mois, il va connaître un univers de délire et de cauchemar.
Jean Jacques Durand révèle dans ce livre comment des infirmiers et des surveillants indignes s’acharnaient sur les fous, les abrutissant de coups et de drogues.
Il vous raconte comment cris et protestations ne servaient qu’à le rendre suspect pour ses collègues et ses supérieurs, rompus aux sinistres sévices de l’asile. Et comment ceux qui, comme lui, avaient une vraie vocation de soignant, ont renoncé les uns après les autres, ou ont sombré à leur tour dans la folie et le suicide.
Vous découvrirez avec lui, de pavillon en pavillon, un monde secret et inconnu du grand public. D’abord la cohorte des assassins, sadiques et fous dangereux, capables de torturer débiles profonds et arriérés mentaux jusqu’à la mort, sous les regards indifférents des employés en blouse blanche. Puis les jeunes drogués, devenus aliénés, les vieillards abandonnés par leur famille, les simples désespérés et déprimés, obligés, comme vous peut être demain, de subir la promiscuité de l’horreur? »


Alors, par rapport à la sélection des livres, il y en a que j’ai déjà lu, ce sont les premiers marqués par (lu). Les autres je les ai sélectionnés vraiment sur l’envie, cette curiosité à vouloir les essayer d’après la couverture et le résumé, ainsi que sur ce que j’avais entendu d’eux. Il est fort probable, d’ailleurs due je les lise!

Ce que j’écoute en écrivant: un album des meilleurs chansons des Doors!!

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