D.J. Machale


 

D.J. MacHale est un scénariste, réalisateur, producteur exécutif et créateur de plusieurs séries et les films de télévision populaire. Sa série de livres Pendragon est devenu  Best-seller aux Etats-Unis.
D.J. a fréquenté l’Université de New York où il a obtenu un diplôme en production cinématographique. Sa carrière cinématographique a commencé à New York où il a travaillé en tant que freelance scénariste / réalisateur en faisant des vidéos d’entreprise et des publicités télévisées. Il a également enseigné la photographie et la production cinématographique.



Pour en savoir plus, allez donc ici, sur son site!

L’histoire

« Bobby Pendragon est un adolescent de 14 ans qui ne pense guère qu’à gagner son prochain match de basket et à la ravissante Courtney… Mais un beau jour, son oncle Press, un vieil original auquel Bobby porte beaucoup d’affection, l’appelle à la rescousse. Via un mystérieux tunnel spacio-temporel, il entraîne Bobby dans un autre univers : le monde médiéval de Denduron. Bobby Pendragon ignore encore que l’oncle Press est un Voyageur, capable de passer d’un monde à l’autre pour y rétablir l’équilibre entre les forces du Bien et celles du Mal. II se retrouve à la tête de la révolte d’un peuple de mineurs, victime d’une reine cruelle, Kagan; un affrontement dont dépend l’avenir de Denduron tout entier ! Mais Bobby devra d’abord sauver son oncle, enlevé et condamné à mort par le mystérieux Saint-Dane. Et surtout, il aura fort à faire pour rester lui-même en vie… « 

 

Mon Avis

Le fait de mêler Science-fiction et Fantasy avec de l’aventure est, ici, une bonne réussite. Le seul petit reproche que j’ai à faire est que le livre mais un peu de temps à démarrer quoique le début permette d’en savoir un peu plus sur le personnage mais ça aurait mérité d’être un peu plus court ou en tout cas mieux réparti sur livre dans son ensemble. Malgré tout, le livre est une perle d’imagination mêlant notre monde à plusieurs autres avec, comme dans chaque histoire, le grand méchant, le combat du bien contre le mal, le gentil et les opprimés. Ce qui est peut être un peu dommage c’est que les personnages ne sont pas assez nuancés dans le sens où les gentils sont justement trop gentils. Il n’y a pas cette tentation de rejoindre le mal malgré le fait qu’ils soient sur que faire le bien est… bien! J’ai passé d’excellents moment à suivre Bobby dans ses aventures.

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