geisha

Là aussi, un peu comme pour les bouquins de Philippa Grégory, je regardais, il y a quelques années, ce fameux film Mémoires d’une Geisha. Je le revit plusieurs fois par la suite, attirée par le monde à part qu’est le Japon et ce qui le constitue avant de m’acheter le livre (dont j’avoue n’avoir eu connaissance que longtemps après).


Arthur Golden

Geisha


 

Si vous avez déjà connu cette sensation, alors vous me comprendrez, sinon j’espère qu’un jour vous la connaîtrez! Il y a des livres qu’on ouvre et qui se lisent, d’autres dont on a beau tout tenter et qui malheureusement ne nous font aucun effet (pour ma part Sabriël – de Garth Nix – en est le pur exemple car je n’ai jamais réussi à aller plus loin que le premier chapitre) et il y a ceux qui nous attirent dès la première phrase, qui ont sur nous une attraction si forte que, dès le livre fermé, on ne pense qu’à l’ouvrir pour connaitre la suite. Ces livres là ont ce don de créer une addiction, une extase. Ces livres là sont ceux qui nous font voir les scènes, qui nous les font vivre avec la force des mots. Geisha fait parti de cette petite sphère de livres qui vendent du rêve!

***

« La douleur est une chose étrange. Nous ne pouvons rien contre elle. Pour moi, elle évoque une fenêtre qui s’ouvre à son gré. La pièce se refroidit, on ne peut que frissonner. Mais la fenêtre s’ouvre un peu moins chaque fois. Et un jour, la douleur s’est envolée. »

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Sayuri, personnage principal du livre, subi les mauvais temps de la vie et pendant longtemps, au fil de l’histoire, nous serions tenté de croire que le mauvais sort s’acharne. Vendu avec sa sœur dès leur plus jeune âge à une okiya par leur père dont la femme souffrante meurt peu de temps après, elles sont séparées. Chiyo, premier nom de celle qui allait devenir Sayuri plus tard, rencontre Mère, Tatie, Pumpkin et Hatsumomo. Cette dernière, seule geisha actuelle de la maison, lui vouera une haine sans limite, l’accusant de voler et la poussant à commettre des erreurs. Tentant de s’enfuir, la petite Chiyo tombe d’un toit et sa soeur, qu’elle avait retrouvé, s’enfuit pour ne jamais revenir. Chiyo, que Mère voulait voire devenir Geisha, se trouve reléguée au rang de simple servante. Jusqu’au jour où elle rencontre le Président et, par la suite, Mameha qui deviendra sa grande sœur et l’emmènera sur la voie des plus grandes geisha.

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« La beauté aveuglait-elle les hommes au point qu’ils puissent se sentir bénis par le sort de partager la vie d’un démon, pourvu que ce fût un beau démon ? »

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Pourquoi j’ai tant apprécié ce livre?

Ce serait compliqué à expliquer avec des mots simples pourquoi j’ai tant apprécié  cet univers. Seulement, comme je disais, c’est le genre de livre qui une fois la première page ouverte vous obsède jusqu’à la dernière. Le texte est riche en détail, en rebondissement. Les sentiments du personnage, nous les ressentons fortement. Les Geisha font partie d’un monde, celui du Japon, et il doit être découvert.

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